english / français
  • ACTUALITÉ

ACTUALITÉS

/ Archives


Chemins Parallèles : Exposition à la Gare Luxembourg RER B

du 27 avril au 12 septembre 2010

Chemins Parallèles : Une exposition, un film, un livre

C'est l'histoire d'une promesse tenue du photographe Reza à son fils, de partir tous les deux autour du monde. La première étape de ce voyage initiatique les a entraînés sur la mythique route de la soie, de Pékin à Paris.

« Photographe pour National Geographic Magazine, humanitaire dans l'âme et dans les actes, ma passion m'a guidé vers la formation des femmes et l'éducation des enfants dans le monde. En tant que père, ma fierté est de pouvoir transmettre ces valeurs à mes propres enfants. D'aussi loin que je me souvienne, je revois mes parents murmurer à leurs enfants des poèmes et des légendes défendant la liberté et la justice. Aujourd'hui, les parents, accaparés par ce monde trop pressé, entendent-ils vraiment leurs enfants, transformés en murs-écrans ? Incompréhensions réciproques. Les générations doivent continuer à se regarder, se parler, se rencontrer. Pour qu'à l'ère de l'utra-communication, ce repli humain ne vienne pas à bout de notre civilisation. » Reza

Vous pouvez découvrir l'exposition née de cette promesse jusqu'au 12/09/2010, à la Gare Luxembourg RER B.

Découvrez le teaser de la série documentaire diffusée par National Geographic Channel ci-dessous :


Reza interviewé par Riz Khan sur Al Jazeera english

Vendredi 28 aout 2009

Regardez l'émission "One to One" dont Reza était l'invité, le 11 juillet

Le journaliste Riz Khan a interviewé Reza à propos de sa longue carrière de photo-reporter. "Qu'est ce qui fait une photo exceptionnelle ? Qu'est ce qui vous a poussé à devenir le reporter de paix que vous êtes devenu ?", demande-t-il à Reza.

Regardez la première partie .

Regardez la seconde partie .


Ecouter les interviews de Reza à Radio Canada

Samedi 25 avril 2009

De passage à Montréal, Reza, a raconté son parcours de journaliste résistant en Iran et raconté les histoires qui sont derrière les photos. Sans oublier Aina bien sûr.

Le 23 avril avec Michel Désautels, journaliste de Radio Canada, première chaîne : Ecouter l'interview


Le 24 avril avec Christiane Charette, journaliste de Radio Canada :
Ecouter l'interview




Conférence de Reza devant les étudiants américains du "Project Nur"

Vendredi 3 avril 2009

Les 3 et 4 avril, Reza sera à Washington pour donner deux conférences devant les étudiants américains dans le cadre du "Projet Nur".

Le "Projet Nur" est un mouvement de promotion d'un Islam culturel et tolérant, qui cherche à favoriser le dialogue intercommunautaire.
Il a été fondé après le 11 septembre 2001 à l'initiative du Congrès Islamique Américain, une association à but non lucratif qui oeuvre pour la tolérance entre les cultures. Le mouvement est animé par des étudiants sur les campus américains.

Le site du "Projet Nur"


Reza, " Reporter de paix"

Lundi 16 mars 2009

Conférence et débat au Mémorial de Caen avec Alain Genestar

Devant les membres du Rotary Club de Caen, Reza et Alain Genestar ont débattu ensemble du travail de photographe de guerre. Reza, comme photographe, témoin des souffrances de la guerre mais aussi acteur de la paix ; Alain Genestar, comme homme de presse, ancien rédacteur en chef, du Journal du dimanche puis de Paris Match et fondateur de Polka, magazine de photojournalisme.

Quelle est la particularité de la photographie de guerre ?
"La guerre exacerbe tous les caractères humains, révèle le meilleur comme le pire. Sur le terrain, le journaliste éprouve une immense satisfaction, parce que tout est plus intense", souligne Alain Genestar.
Le photographe de guerre saisit des moments extrêmes, les occasions de clichés exceptionnels foisonnent, de ceux que l'on récompense par des prix prestigieux.

Chaque photographe a sa propre sensibilité. Le travail de Reza dans les pays en guerre montre les souffrances mais surtout la vie. "Dans mon livre, "Entre Guerres et Paix", on voit peu de photos des blessés et des morts. Je cherche plutôt à montrer le quotidien des gens dans le conflit. Lorsqu'on me demande quelle image de guerre est la plus dure que j'ai faite, je ne pense pas à des scènes de violence, mais à celle d'une petite fille à Sarajevo qui vend ses poupées dans la rue pendant le siège de la ville."

Le parcours de Reza est celui d'un témoin devenu acteur. Devant les souffrances de la guerre, parce qu'il a, lui-même, subit l'oppression et perdu la liberté, Reza a éprouvé la nécessité d'agir et fondé Aina. Le reporter de guerre est aussi porteur de paix.


Aina Photo Agency sur Facebook

Jeudi 5 mars 2009

Rejoignez l'agence Aina sur facebook et découvrez le travail des photographes : AINA PHOTO AGENCY AFGHANISTAN

En 2008, avec la création d'«Aina Photo Agency», la première agence de photo indépendante est née en Afghanistan.

Depuis 2001, l'ONG Aina a formé plus de 50 afghans et afghanes au métier de journaliste.

Le but d'Aïna est de créer des médias capables de fonctionner en autonomie. L'agence de photo compte aujourd'hui une vingtaine de journalistes pigistes ou associés. Leurs photos sont publiées dans Paris Match, Stern, Sunday Times Magazine, Geo, Le Monde...

Vous pouvez découvrir leur travail sur leur site .


Le travail d'Aina récompensé par Ashoka

Jeudi 9 octobre 2008

L'association Ashoka sélectionne Aina parmi les meilleurs projets d'entrepreneuriat social en 2008.

Le 9 octobre 2008, Reza a été élu membre du réseau Ashoka pour le travail réalisé par Aina.

Ashoka est une organisation à but non lucratif, implantée dans 70 pays. Elle sélectionne et soutient l'entrepreneuriat social dans le domaine de l'éducation, de la santé, des droits de l'homme, du développement durable...Les entreprises doivent avoir un impact réel sur les populations des pays où elles agissent.

Reza rejoint le réseau des 2000 membres d'Ashoka, qui compte notamment Muhammad Yunus, inventeur du micro-crédit et Prix Nobel de la Paix 2006.

Le site Internet d'Ashoka :
http://www.ashoka.org


Une ancienne étudiante d'Aina Photo récompensée par la National Geographic Society

Vendredi 5 septembre 2008

Farzana Wahidy, journaliste diplômée d'Aina Photo, est l'une des cinq lauréates du concours All Roads Photography 2008.

Le "All Roads Photography" présente les travaux de journalistes qui s'attachent à montrer les particularités culturelles de leur pays.

Farzana Wahidy a été choisie parmi plus de 100 nominés par un jury composé de photographes experts et d'éditeurs du magazine National Geographic. Son travail sur la vie des femmes en Afghanistan sera exposé au festival National Geographic All Roads Film.

Lire l'interview de Farzana dans le Washington Post.

Plus de renseignements : le site du festival


Festival Visa Pour l'Image 2008 : Lancement d'Aina Photo Agency/Afghanistan

Mardi 2 septembre 2008

A l'occasion du festival Visa Pour l'Image, Aina Photo annonce officiellement la naissance de la première agence de photo autonome afghane: Aina Photo Agency/Afghanistan

Du 1er au 7 septembre 2008, Perpignan accueille le 20e festival Visa pour l'Image. 3000 professionnels, 280 agences venues d'une cinquantaine de pays se réunissent pour redynamiser une profession souvent mise à mal. Le lancement officiel d'Aina Photo Agency/Afghanistan aura lieu pendant le festival

Pour Aina Photo, présente à Perpignan depuis 6 ans, c'est l'occasion de tisser de nouveaux liens et de confirmer sa présence au sein de la profession. Créée en 2002 par Manoocher Deghati, cette branche de l'ONG AinaWorld est composée de d'une vingtaine de photoreporters connus pour avoir travaillé dans de grandes agences comme l'Agence France Presse (AFP) ou encore Associative Press (AP). Elle a également formé plus de 100 journalistes en Afghanistan, dont 25 femmes.

En juillet 2008, Aina Photo prend son indépendance et devient Aina Photo Agency/Afghanistan. Le nouveau président, Faheem Dashty, est le rédacteur en chef du journal afghan, Kabul weekly.


Un magazine européen soutient les actions d'Aina en faveur des médias afghans

Lundi 1 octobre 2007

ANIMAN, le magazine des passionnés de voyages et de la photographie, qui parcourt depuis plus de 20 ans la planète et ses régions, a le plaisir de soutenir la cause de l'association AINA. Le magazine ANIMAN reverse à AINA, 1 euro sur chaque abonnement au magazine. Nous vous invitons à découvrir le monde d'ANIMAN sur www.animan.com


Magazine d'enfants PARVAZ

du 01 octobre 2007 au 31 mars 2008

De début d'octobre 2007 à aujourd'hui, AINA a distribué plus de 10,000 exemplaires du Magazine Parvaz dans différentes provinces, écoles et organisations de médias à travers l'Afghanistan.

Parvaz a été lancé en Août 2002 à Kaboul, soutenu par d'importantes institutions et fondations, c'est le seul magazine pour enfants en Afghanistan.

Au commencement, le concept de Parvaz était un réel challenge : une très grande-qualité plein-couleur de magazine, à l'objectif de devenir la publication de référence pour enfants à travers tout l'Afghanistan, aussi bien qu'un outil de soutien éducative pour les professeurs et un médiateur pour le communication ente les enfants et les parens..

Le magazine a été défini autour des notions de créativité, de couleurs, d'amitié et de la liberté d'expression. Précisément, Parvaz se bat pour une égalité du droit à la connaissance par le biais de la culture, des générations, et des genres. Il est en deux langues (Dari et Pachtou) et mélange diverses thématiques tels la technologie, la science, la santé et l'histoire.

Parvaz est une réelle fenêtre sur le monde pour ces enfants qui grandissent dans un contexte de guerre. En les introduisant à d'autres cultures, d'autres voies de vie et de comportements, cela promeut la tolérance. Les adultes de demain communiqueront par respect mutuel et compréhension ,à l'instar de la violence et la peur.


Assassinat de la journaliste afghane Zakia Zaki

Mercredi 6 juin 2007

Directrice de la radio indépendante Sada-e-Solh (Voix de la Paix) et figure emblématique du journalisme afghan

C'est avec la plus grande tristesse et consternation que l'ONG Aina apprend la nouvelle de l'assassinat de la journaliste de radio Zakia Zaki.

L'une des figures emblématiques du journalisme indépendant afghan a été victime de la barbarie obscurantiste dans la nuit du 5 au 6 juin 2007 à Jabalussaraj, dans la province de Parwan (au Nord de Kaboul). Elle était notamment connue pour avoir ouvertement critiqué les chefs de guerre afghans et les taliban. Directrice de la radio Sada-e-Solh (Voix de la Paix) depuis sa création en 2001, Zakia Zaki était également directrice d'une école à Jabalussaraj.

Zakia Zaki, 40 ans et mère de famille, et membre de l'Assemblée constituante d'Afghanistan en 2003, avait déjà informé une délégation de Reporters Sans Frontières en 2002, qu'elle et son équipe de la Radio « Sada e Solh » (Voix de la Paix) avaient reçu des menaces de mort à plusieurs reprises de la part de chefs de guerre locaux, et que les dirigeants du mouvement radical Jamiat-i Islami (Rassemblement Islamique) lui avaient interdit d'interviewer des femmes.

Zakia Zaki avait été formée par l'ONG Aina, grâce à laquelle 1 000 autres journalistes Afghans, femmes et hommes, ont appris le métier de journaliste (presse, radio, photographie, vidéo). Elle faisait partie de la première promotion de femmes journalistes formées après la chute des taliban, en 2001.

Un reportage de 10 mn sur la journaliste figure dans le DVD "If I stand up", coproduit par l'UNESCO et l'ONG Aina à l'occasion de la Journée internationale de la femme en mars 2005. Ce film dresse le portrait de quatre femmes journalistes en Afghanistan.

Regardez :




Sortie du onzième numéro de Parvaz

Lundi 19 février 2007

Depuis 2002, Aina poursuit son action en faveur de l'éducation des enfants à travers la publication du magazine Parvaz, véritable fenêtre ludique et éducative, distribuée dans tout l'Afghanistan. Un exemplaire de ce onzième numéro de Parvaz, consacré à la couleur, a été remis à chacun des cents enfants venus fêter l'événement en présence des médias et de nombreux représentants du gouvernement afghan.


Remise des diplômes d'une promotion d'étudiants en photo-journalisme

Lundi 19 février 2007

6 étudiants et 2 étudiantes, constituant la quatrième promotion de l'Institut de photojournalisme de l'ONG AINA ont reçu leur diplôme de fin de formation à la photographie. Depuis 2002, l'Institut de photo journalisme de l'ONG Aina a formé au cours de périodes allant de 6 mois à 2 ans, 70 étudiants, dont 25 jeunes filles, permettant à certains de témoigner et d'être engagés au sein de divers organes de presse nationaux et internationaux. Cette célébration à été honorée par la présence de Mr Najibullah Manelay, Mr Sabbat, représentants du gouvernement afghan et des médias.


Parution des Nouvelles de Kaboul

Mardi 28 novembre 2006

Mardi 28 novembre 2006, une conférence de presse a eu lieu pour la sortie du 21ème numéro des Nouvelles de Kaboul au C.A.P.E. (Centre d'Accueil de la Presse Etrangère) à la Maison de la radio en présence d'Alain Genestar, de Marc Longa, d'Alain Mingam, et de Reza.

Après avoir présenté ce 21ème numéro des Nouvelles de Kaboul et les étapes de sa réalisation entre Kaboul et Paris, qui s'inscrit dans les actions d'Aina depuis 5 ans et ses engagements, les quatre journalistes ont répondu aux questions de leurs confrères. Véronique Prost du Musée Guimet a annoncé, dans le cadre du cycle afghan, les deux journées en février 2007, co-organisées par Aina et le Musée sur les femmes et les enfants. Le directeur de la revue de reportage suisse Animan, a annoncé le lancement de son soutien à Aina par le prélèvement d'un euro sur chaque abonnement.

La sortie des Nouvelles de Kaboul, dresse un bilan de l'Afghanistan 5 ans après la chute des Taliban. Ce 21ème numéro s'inscrit dans le combat mené dès 2001 par l'ONG Aina pour l'indépendance des médias. Aujourd'hui Aina réaffirme la continuité de sa lutte pour l'éducation à la paix, notamment avec Parvaz, un magazine distribué gratuitement aux enfants afghans, et oeuvre à étendre ce modèle de magazine éducatif aux enfants du monde.

Ce numéro des Nouvelles de Kaboul est un symbole. Sous l'impulsion du photographe Reza, fondateur d'Aina ce numéro spécial réunit autour d'Alain Genestar, rédacteur en chef invité, des journalistes français, soucieux des valeurs des médias indépendants, et bénévoles pour l'occasion, tels qu'Alain Mingam, Brigitte Bragstone (le journal du dimanche), Michel Peyrard (Paris Match), Olivier Weber (Le Point) et Georges Wolinski (Paris Match, Le Journal de Dimanche, Charlie Hebdo), Alain Jaulmes (le Figaro), Marc Longa (VSD), et à Kaboul, Dimitri Beck (Aina Photo). Certains d'entre eux sont partis à Kaboul en août dernier.
Dans ce numéro exceptionnel, ces grands reporters témoignent de l'Afghanistan d'aujourd'hui, cinq années après le début de la reconstruction : le retour rampant des Taliban, le long processus de reconstruction, la corruption, le trafic d'opium, l'émancipation difficile des femmes, la présence internationale...
Lancé à Kaboul par Aina et Bernard-Henri Lévy, et financé par la Fondation Lévy, les Nouvelles de Kaboul se termine, après quatre ans de témoignages de l'évolution de la société afghane. Aujourd'hui, Aina se bat pour poursuivre ses différentes actions, destinées d'une part aux femmes, à travers la formation aux médias et l'aide à la création de stations radios par les femmes et pour les femmes, et d'autre part à l'éducation des enfants.
Plus que tout, Aina s'attache à la priorité : l'éducation à la paix des enfants, adultes de demain, à travers la publication du magazine pour enfants Parvaz (qui signifie l'Envol) lancé en 2002 et distribué gratuitement dans tout l'Afghanistan.
Les Nouvelles de Kaboul tire sa révérence aujourd'hui, en laissant place à l'autre priorité d'Aina : l'éveil des jeunes générations à l'éducation, l'information, à travers les médias. Les magazines Parvaz, en Afghanistan, et Yuti, au Sri Lanka (lancé en mai dernier), fidélisent un jeune lectorat et sont pour lui, de véritables fenêtres sur le monde.


Ouganda. Formation d'enfants réfugiés dans un camp. Du 11 au 22 novembre 2006.

Jeudi 23 novembre 2006

60 adolescents ont été formés par Reza et un groupe de photographes, dans le cadre d'une opération, organisée par National Geographic Society, d'apprentissage de la photographie comme moyen d'expression, par des enfants congolais et rwandais réfugiés en Ouganda. Les témoignages précieux de ces adolescents sur leur propre histoire fera l'objet d'une exposition au printemps prochain pour la journée internationale des réfugiés à la National Geographic Society à Washington, puis au siège de l'ONU à New York.


Etats-Unis. Reza et Aina à l'honneur à la Missouri School of Journalism

Mercredi 1 novembre 2006

Reza reçoit le Missouri Honor Medal for Distinguished Service in Journalism en « reconnaissance de son engagement pour les citoyens du monde, à travers sa brillante carrière de photojournaliste, son attachement pour la justice, sa dignité et son engagement humanitaire à travers l'association Aina.»
Reza, reporter photographe et fondateur de l'association Aina, a reçu Mercredi 1 novembre la Médaille d'Honneur de l'Université de Journalisme du Missouri (Missouri Honor Medal for Distinguished Service in Journalism), l'une des plus prestigieuses récompenses du milieu journalistique dans le monde.
Cette récompense souligne son engagement de journaliste témoin depuis prés de 30 ans et ses actions humanitaires à travers Aina. « Basée à Kaboul et Paris, Aina est une organisation non-gouvernementale qui se bat pour le développement des médias indépendants et de l'expression culturelle en Afghanistan ».
Depuis 1930, la prestigieuse Université de Journalisme du Missouri récompense annuellement des journalistes, des agences ou des organisations pour leurs services et leurs mérites dans la profession, sur l'ensemble de leurs travaux ou de leur carrière. Parmi les journalistes et groupes de presse déjà récompensés on retrouve entre autre : Sir Winston Churchill (Homme d'Etat Britannique et ancien reporter), Christiane Amanpour (CNN), Joseph Pulitzer (pour la création du St Louis Post and Dispatch), mais aussi le Washington Post, le New York Times, CNN, ABC, Newsweek, le National Geographic ou encore Le Monde.

Lors de la remise du prix et au cours des différentes conférences qu'il a animée, Reza a présenté les actions menées par Aina en Afghanistan et dans le monde, et a insisté sur l'importance de l'engagement de chacun, pour un monde de demain meilleur.

Pour plus d'information :

http://journalism.missouri.edu/honor-medal/


Espagne. Prix du Prince d'Asturias d'Espagne

Samedi 21 octobre 2006

Le 20 octobre le Prince Felipe d'Asturias a remis le prix de Communication et Humanités à la National Geographic Society. La Fondation Bill et Melinda Gates reçu le prix de Coopération Internationale, et la Présidente de L'Unicef, Ann M. Veneman, le Prix Concorde.
A cette occasion, Reza, photographe et Fellow pour le National Geographic Magazine, a été invité à faire partie de la délégation, au nom de son engagement humanitaire au travers des actions d'Aina, par le Président John Fahey.


Maroc. Formation de femmes reporters.

Dimanche 15 octobre 2006

Dans la cadre d'un partenariat avec l'association AgriSud, Reza, photographe, président fondateur d'Aina, a assuré la formation de trois femmes dans le sud marocain en collaboration avec l'association marocaine Amaid. Cette formation, fidèle à la mission d'Aina, a pour but de permettre de porter un regard de l'intérieur sur leur quotidien de femmes vivant dans un village où la vie s'articule autour de l'élevage des moutons et la culture des champs. Leurs témoignages en images seront exposés lors de l'exposition de Reza à la Maison Aquitaine à Paris le 20 décembre 2006.


Lettre aux membres du Jury Albert Londres par Christophe de Ponfilly

Mercredi 21 juin 2006

par Christophe de Ponfilly le 21 juin 2005

Cher Reza,

Comme promis, voici copie de ce que j'adresse à tous les membres du jury du Prix Albert Londres.
Je suis l'affaire... Et avec toi.
Courage, obstination. Comme Massoud l'a montré sans jamais capituler.
A très bientôt.

Christophe
------------------------------

Lettre aux membres du Jury Albert Londres


Chers Amis,

Je rentre d'Afghanistan où je suis allé ouvrir le chantier de mon film defiction (*L'Etoile du soldat),* dont le tournage va enfin se dérouler dans la vallée du Panjshir en août et septembre prochains.

En Afghanistan, comme vous le savez, la paix demeure fragile.

A la suite de manipulations diverses et variées, du jeu malsain des Pakistanais, de l'étonnante capacité des Américains à cumuler les erreurs, les Taliban reviennent, souvent en costumes cravates, la même folie nichée dans leurs cervelles. On en trouve jusque dans les nouveaux Ministères...

Partout, pourtant, une démocratie tente d'exister. Le 18 septembre prochain, pour la première fois, des élections législatives vont se dérouler à travers toutes les provinces du pays.

Si je m'adresse à vous tous aujourd'hui, c'est pour vous transmettre l'appel au secours de notre confrère Reza Deghati, photographe ô combien célèbre et talentueux qui, comme je l'ai été, s'est trouvé proche de Massoud et des Afghans. Après l'assassinat de Massoud, Reza s'est engagé dans la reconstruction de cet Afghanistan dont rêvait cet homme pour qui nous avions tant d'estime.

Reza, en 2001, a donc créé *Aïna,*une ONG de développement de média. Grâce à cette initiative, et à son énergie, il a pu rassembler autour de lui des Afghanes et Afghans qui ont pu donner vie à des journaux (pour enfants, pour femmes et pour tous publics), mais aussi des radios et quantité d'autres initiatives utiles pour le développement d'une démocratie (voir les documents ci-joints).

Aujourd'hui, à la suite de plusieurs difficultés, *Aïna* est menacée dedisparition. Les seuls journaux libres d'Afghanistan risquent alors
de mourir, les radios de céder la place au silence et, pire, aux imprécations de fous d'Allah bien décidés à prendre leur revanche sur les Américains et notre monde occidental qu'ils vomissent.

Il faut aider *Aïna* afin que rien de ce qui a été créé ne meure. J'ai rencontré Reza, il y a quelques jours à Kaboul. Il ne baisse pas les bras.

Si, les uns et les autres avez des idées pour faire parler de ce qui se trame, Reza vous dira comment le soutenir. L'Afghanistan a besoin d'une presse indépendante, avec des journalistes afghans dignes de notre métier, témoins privilégiés de l'évolution de leur société sorti d'un long cauchemar qu'ils ne souhaitent pas vivre à nouveau. Les aider, c'est nous aider aussi.

Florence Aubenas est libre. Les soutiens ont été précieux.

*Aïna* doit continuer à vivre. Je laisse à chacun de voir comment soutenir
Reza et son magnifique engagement.

Je m'étais engagé à vous transmettre son appel. Si vous le désirez, si vous en avez les moyens, je vous passe le relais. Merci.


Confraternellement.


Christophe de Ponfilly

A Paris, le 21 juin 2005.

La lettre de Reza


Hommage à Christophe de Ponfilly

Mercredi 7 juin 2006

Christophe de Ponfilly n'est plus de ce monde. Et le monde a perdu un grand journaliste, un homme de télévision et d'écriture. Le grand-reporter- cinéaste –écrivain- ne sera plus là demain pour donner du sens aux images « dont la profusion- disait-il –nous donne le vertige. »

Lauréat maintes fois primé à travers le monde et « Prix Albert Londres » en 1985 pour son documentaire sur « «Les combattants de l'insolence » , Christophe n'avait cessé de nous alerter sur les dérives qui menacent notre existence de téléspectateur et de citoyen.

Dans la préface de ta « Lettre ouverte à Joseph Kessel » , dont tu as été toute ta vie un des plus fidèles héritiers , tu posais la pertinente question « Lorsque que les vivants deviennent sourds faut-il se taire ? Y- a-t-il un sens à parler dans le désert du silence des autres ? »

Tu avais raison, Christophe , de nous maintenir en état de vigilance permanente. Tu nous lègues le noble devoir , qui nous grandit, de faire résonner sur tous les théâtres de l'information l'écho de tes propos tout empreints de cruelle lucidité sur la condition humaine en même temps que de grande tendresse pour les hommes – dans la vallée du Panshir ou toujours loin des tréfonds de l'univers de paillettes et de marketing de notre société de consommation.
« Tu avais trouvé toutes tes histoires avec tes pieds « – disais tu - avec pour compagnon de route Jérôme Bony , Laurent Maréchaux et Frèderic Laffont ton complice et associé d «Interscoop » – votre maison de production. Mais c'est toujours avec le coeur et la passion chevillée au corps que tu t'exprimais.

Nous parlerons désormais pour faire du succés de « l' Etoile du soldat* » ton dernier film et première fiction l'ultime hommage que nous te devons.

Adieu l'ami. Adieu Christophe.

Alain Mingam


Christophe, l'Afghan

Vendredi 26 mai 2006

Et son âme est partie
Pour un autre pays,
Nous laissant là, ici,
Et sans aucun sursis...

Il a rejoint l'éther,
Bien loin de notre terre,
Loin des deux hémisphères,
De ses pays en guerre...

Sur terre d'Afghanistan,
Y passa tant de temps,
Cernant les talibans,
Et puis Massoud l'Afghan...

Et ainsi révéler,
Au monde le danger,
Son inhumanité,
Tant de rêves massacrés !

Lorsque les tours tombées,
Il a lui-même pleuré,
Connaissant vérité,
Au monde non révélée...

Ce jour du 11 septembre,
Soudain, New York tremble,
Et se couvre de cendres
Personne pour le comprendre...

C'était cette poussière
Venant d'une autre terre
Une mise en lumière
D'un silencieux calvaire...

Une poignée d'hommes en France,
Luttaient presque en silence,
Et puis, ce jour, entendre,
Boucan d'enfer s'étendre

Jusqu'aux Etats-Unis,
Tant de haine à l'appui,
Et puis trop de déni
Pour un pauvre pays...

Où les femmes sont voilées,
Et tant d'hommes amputés,
Tant d'enfants illettrés,
Les yeux se sont fermés...

Les siens alors ouverts,
Diffusaient la lumière,
Projecteurs sur la guerre,
Et sur cet homme à terre

Chef ayant combattu
Devant ces étendues
Un jour, ils sont venus
Et puis l'ont abattu...

Agonie de ce jour,
Sur cette terre, alentours,
S'élevèrent les vautours
Mais triomphe l'amour.

Toujours.

Christophe s'en est allé,
Avant de témoigner,
Sa colère d'être né,
Dans un monde atrophié.

Dans sa lettre ouverte,
A Kessel, son maître,
Pu ainsi se permettre,
Et à lui s'en remettre,

Avant de dire adieu.

Véronique Hamel


Mort d'un résistant, Christophe

Jeudi 25 mai 2006

La mort de Christophe de Ponfilly

Résistant dans l'âme, combattant par sa caméra et sa plume, il était l'ami des équipées afghanes et des chevauchées solitaires. Grand connaisseur de l'Afghanistan, Christophe de Ponfilly, mort à 55 ans, avait découvert une vallée perdue, le Panchir, en pleine guerre contre les Soviétiques. Et un homme d'une lucidité incroyable, le commandant Massoud. De cette rencontre, Christophe de Ponfilly sera marqué à vie, à mort. Cinéaste et grand reporter, lauréat de nombreux prix dont le prix Albert Londres, il s'engage pour la cause afghane, rend célèbre le Lion du Panchir. Écrivain, il écrit des récits de voyage et la chronique d'une occupation, celle de l'Armée rouge en Afghanistan -Massoud l'Afghan, Une vallée contre un empire. Mais pas seulement: le regard de Christophe sur la planète était chaleureux, tendre, souvent révolté, et d'abord contre l'indifférence du monde.
Lorsque Massoud meurt le 9 septembre 2001, nous étions quelques-uns à nous attendre au pire. Il surviendra deux jours plus tard, avec la destruction des tours de Manhattan. Massoud était un colosse aux pieds d'argile. Christophe de Ponfilly aussi. Il gardait de ses escapades aux quatre coins du monde des souvenirs d'ironie amère, un humour caustique qui masquait ses failles, son penchant d'homme fragile. Il venait d'achever son premier film de fiction, L'Étoile du soldat, l'histoire authentique d'un soldat de l'Armée rouge capturé en Afghanistan. Christophe a toujours gardé sur lui la photo de ce jeune combattant. Nous garderons sur nous l'image d'un cinéaste-écrivain au coeur blessé et au regard clairvoyant.

Olivier Weber, Écrivain, grand reporter, prix Albert Londres, président du prix Joseph Kessel


"Reza, Paroles de liberté"
Un film de Emmanuel Dassier

Mercredi 24 mai 2006

Invitation presse
AU CAPE, LE LUNDI 12 JUIN 2006 A 17H00

"Reza, Paroles de liberté"
Un film de Emmanuel Dassier


Projection du documentaire
suivie de
la conférence de presse de:
Reza
Photographe - Grand reporter
Emmanuel Dassier
Réalisateur
Olivier Weber
Grand reporter, Le Point, spécialiste de l'Asie (Afghanistan)
Conférence animée par Alain Mingam
Commissaire d'exposition
Ancien président du jury du World Press Photo

« Fondée le 2 août 2001 par Reza, photo reporter, Aïna est une association humanitaire de la troisième génération qui contribue à l'émergence d'une société civile par des actions dans les domaines de l'éducation (en priorité celles des enfants et de femmes), l'information et la communication. Aïna favorise le développement des médias indépendants et l'expression culturelle comme fondements de la démocratie.
Le réalisateur Emmanuel Dassier a suivi Reza en Afghanistan où il lutte pour la liberté d'expression dans un pays qui porte encore les stigmates du passé... Depuis la chute du régime des Talibans, il y a toujours un bras de fer entre les gouvernements, les partis politiques, et les défenseurs des médias indépendants. C'est dans ce contexte qu'Aïna lutte pour que la liberté d'expression soit une réalité : les journalistes et le peuple afghans qui ont goûté à ce fruit jusqu'alors interdit, tiennent absolument à le conserver. « Ce film est comme un manifeste au service d'une idée : celle de la liberté d'expression, l'accès à l'information, à l'éducation, que constituent les fondements de l'action d'Aïna » (Reza).

Centre d'Accueil de la Presse Étrangère
Maison de Radio France

116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris cedex 16
Tél +33 1 56 40 15 15
Fax +33 1 56 40 50 19
www.capefrance.com

un cocktail sera offert a l'issue de la conference de presse qui annoncera également la tenue d'une vente aux encheres caritative des photographies de reza au profit de l'ong aïna le 14 juin 2006, 19 heures, salle drouot, 15 avenue montaigne, paris 8eme
merci de confirmer votre présence


Contact AINA : Mina Rad - +33 1 42 03 10 63
communication@ainaword.org
Contact CAPE : Gregory Cantien, chargé de communication
gregory.cantien@capefrance.com


Dossier de presse à télécharger


Conférence internationale sur Asie centrale et démocratie à North Eastern Illinois University de Chicago.

du 05 au 08 avril 2006

Conférence sur l'ensemble des projets d'Aina de Reza Deghati, dont les actions ont été récompensées.


Vernissage de l'exposition Femmes : luttes et grâces. de Reza, au sein de l'Atrium d'Alcatel.

Mardi 14 mars 2006

Dans le cadre de leur soutien aux actions d'Aina destinées aux femmes, Alcatel reçoit l'exposition de Reza au sein de son Atrium.


Mission de repérage au Sri Lanka de Reza Deghati pour le lancement de Parvaz Sri Lanka en collaboration avec Solidarité Laïque

Mercredi 1 février 2006

L'équipe locale est choisie. L'ONG Sri Lanka Solidarity se chargera de la réalisation du futur magazine pour enfants qui s'appellera "Yuti".


Soirée de soutien avec le Théâtre du Soleil

Vendredi 9 décembre 2005

Ariane Mnouchkine et le Théâtre du Soleil _ La Cartoucherie de Vincennes_ accueillent Aina le temps d'une soirée de solidarité.

Au programme, chants et danses du monde par de grands artistes internationaux, repas à partager et ventes de livres et posters au profit d'Aina.

Venez nombreux soutenir l'action d'Aïna
Réservation au 01 42 03 64 23
PAF : 20 Euros
Théâtre du Soleil – La Cartoucherie
75012 Paris


Aina et Reza Deghati à l'honneur au Sénat

Mercredi 2 novembre 2005

Remise des insignes de Chevalier de l'Ordre du mérite à Reza Deghati, par Monsieur Christian Poncelet, Président du Sénat le 2 novembre tant pour son oeuvre de photojournaliste que son action en faveur de la démocratie à travers l'association Aina.


Soirée de Soutien à Parvaz

Samedi 8 octobre 2005

Soirée de Soutien à Parvaz et aux enfants afghans au Centre Culturel POUYA (Paris – France)

Le Centre Culturel POUYA accueille Aïna à l'occasion d'une soirée de lectures dédiée au poète afghan Majrouh. Les activités de l'association seront présentées en première partie dès 18H00, avec la présence du fondateur d'Aïna, le photographe Reza. La soirée se poursuivra par des lectures de poèmes et s'achèvera autour d'un pot afghan et d'une dégustation de spécialités.
L'intégralité des fonds collectés sera reversée à Aïna et servira en particulier à soutenir le magazine pour enfants, Parvaz.

PAF : 10 euros
Centre Culturel POUYA
48 bis, quai de Jemmapes
75010 Paris - France


Premier concours Photo en Afghanistan

Samedi 1 octobre 2005

Aina, en partenariat avec le Goethe Institut et le Centre culturel français lance le premier concours photo en Afghanistan sous le nom « Images du futur » du 1er octobre au 31 décembre 2005.

Le concours invite les photographes à mettre en image les Objectifs de Développement du Millénaire que l'Afghanistan s'est engagé à remplir en signant la déclaration des Nations Unies en 2005.

La compétition, co-organisée par Aïna, le Goethe Institut, et le Centre Culturel Français, est ouverte du 1er au 31 octobre 2005 .
Pour plus d'information :
www.afghanphoto2005.com
info@afghanphoto2005.com


All Roads Film Project

Samedi 1 octobre 2005

Le « All Roads Film Project » de National Geographic organise un colloque de photographie avec Reza Deghati (Washington DC – Etats-Unis)

Participez au débat avec un panel de photographes et journalistes autour du thème : le mythe du documentaire objectif.

Accès Libre
De 14H30 à 15H30
Au National Geographic Auditorium, 17th &M Street NW Washington DC.


Première Newsletter Aïna

Jeudi 15 septembre 2005

Après bientôt cinq ans d'activités, Aïna présente sa première newsletter destinée à diffuser plus largement ses actions et à maintenir un contact régulier avec tous ses partenaires et ses amis.

La prochaine édition sera diffusée le 14 novembre 2005.


Jeudi 0 0000